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a group of people standing in front of a fountain
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A large crowd enjoys an outdoor festival.
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People gather for a protest in a park.
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A close up of the side of an ancient building
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Economy and Risk in Ancient Greece

University of Santiago de Compostela, Spain June 10-11, 2026

What role did risk play in economic practices and thought in ancient Greece, and in what form? Was it identified as a factor linked to contingencies and hazards that were beyond human control? Or was it assessed in terms of its nature and probable intensity, allowing it to be measured and action taken to reduce it? And if so, what empirical or theoretical procedures were used, and what strategies were put in place? In a world characterized by political instability, natural hazards still beyond the scope of scientific prediction and technological prevention, and religious beliefs that encouraged reliance on divination and oracles, risk seems to have been less an object of reflection than an inevitable parameter of the human condition that had to be reckoned with. In Risk and Survival in Ancient Greece: Reconstructing the Rural Domestic Economy (Stanford University Press,1991), T.W. Gallant showed, however, that farmers in ancient Greece had developed a series of risk assessment strategies that were essential to ensuring the survival of domestic and civic communities. Specific technical procedures, local mutual aid networks: the domestic economy of ancient Greece owed part of its efficiency to practices and reflections that considered risks, calculated possibilities, and proposed courses of action. Similarly, risk was taken into account in commercial and financial practices, either private or public, as

E.M. Economou has recently shown in The Economy of Classical Athens (Routledge, 2024, 163-170). This complex context raises many questions: What tools and ways of thinking did risk assessment involve? Are there any traces of numerical calculations available? How did the consideration of risk relate to ethics, politics, and religion? Was the evaluation of risk present, and under what form, in ancient Greek texts on economic topics, such as those on household management?

By bringing together scholars of ancient philosophy, history, anthropology, archeology and classics broadly construed, this conference aims to open a dialogue on the topic of risk in ancient Greek economic practice and thought.

Quel rôle jouait le risque dans les pratiques et la pensée économiques de la Grèce antique, et de quelle manière ? Était-il identifié comme un facteur lié à des contingences et à des dangers échappant au contrôle humain ? Ou était-il évalué en fonction de sa nature et de sa probabilité d'intensité, ce qui permettait de le mesurer et de prendre des mesures pour le réduire ? Et si tel était le cas, quelles procédures empiriques ou théoriques étaient utilisées et quelles stratégies étaient appliquées ? Dans un monde caractérisé par l'instabilité politique, par des dangers naturels échappant à la prédiction scientifique et à la prévention technologique, et par des croyances religieuses qui encourageaient le recours à la divination et aux oracles, le risque semble avoir été moins un objet de réflexion qu'un paramètre inévitable de la condition humaine avec lequel il fallait composer. Cependant, dans Risk and Survival in Ancient Greece: Reconstructing the Rural Domestic Economy (1991), T. W. Gallant a démontré que les agriculteurs de la Grèce antique avaient développé une série de stratégies d'évaluation des risques qui étaient essentielles pour assurer la survie des communautés domestiques et civiques. Procédés techniques spécifiques, réseaux locaux d'entraide : l'économie domestique de la Grèce antique devait une partie de son efficacité à des pratiques et des réflexions qui prenaient en compte les risques, calculaient les possibilités et proposaient des plans d'action. De même, le risque était pris en compte dans les pratiques commerciales et financières, tant privées que publiques, comme l'a récemment démontré E. M. Economou dans The Economy of Classical Athens (Routledge, 2024, 163-170). Ce contexte complexe soulève de nombreuses questions : quels outils et modes de pensée impliquait l'évaluation des risques ? Existe-t-il des traces de calculs numériques ? Comment la prise en compte du risque était-elle liée à l'éthique, à la politique et à la religion ? L'évaluation des risques était-elle présente, et sous quelle forme, dans les textes grecs anciens traitant de sujets économiques, tels que la gestion domestique ?

En réunissant des spécialistes de la philosophie antique, de l'histoire, de l'anthropologie, de l'archéologie et des études classiques au sens large, cette conférence vise à ouvrir un dialogue sur le thème du risque dans la pratique et la pensée économiques de la Grèce antique.

Economía y riesgo en la Grecia antigua

¿Qué papel desempeñaba el riesgo en las prácticas y el pensamiento económicos de la antigua Grecia y de qué forma? ¿Acaso se identificaba como un factor vinculado a contingencias y peligros que escapaban al control humano? ¿O se evaluaba en función de su naturaleza y probabilidad de intensidad, lo que permitía medirlo y tomar medidas para reducirlo? Y, de ser así, ¿qué procedimientos empíricos o teóricos se utilizaban y qué estrategias se aplicaban? En un mundo caracterizado por la inestabilidad política, por los peligros naturales fuera del alcance de la predicción científica y la prevención tecnológica, y por las creencias religiosas que fomentaban la dependencia de la adivinación y los oráculos, el riesgo parece haber sido menos un objeto de reflexión que un parámetro inevitable de la condición humana con el que había que contar. Sin embargo, en Risk and Survival in Ancient Greece: Reconstructing the Rural Domestic Economy (1991), T. W. Gallant demostró que los agricultores de la antigua Grecia habían desarrollado una serie de estrategias de evaluación de riesgos que eran esenciales para garantizar la supervivencia de las comunidades domésticas y cívicas. Procedimientos técnicos específicos, redes locales de ayuda mutua: la economía doméstica de la antigua Grecia debía parte de su eficiencia a prácticas y reflexiones que tenían en cuenta los riesgos, calculaban las posibilidades y proponían cursos de acción. Del mismo modo, el riesgo se tenía en cuenta en las prácticas comerciales y financieras, tanto privadas como públicas, tal y como ha demostrado recientemente E. M. Economou en The Economy of Classical Athens (Routledge, 2024, 163-170). Este complejo contexto plantea muchas preguntas: ¿Qué herramientas y formas de pensar implicaba la evaluación de riesgos? ¿Existen restos de cálculos numéricos disponibles? ¿Cómo la consideración del riesgo se relacionaba con la ética, la política y la religión? ¿Estaba presente la evaluación del riesgo, y en qué forma, en los textos griegos antiguos sobre temas económicos, como la administración doméstica?

Al reunir a estudiosos de la filosofía antigua, la historia, la antropología, la arqueología y los estudios clásicos en sentido amplio, esta conferencia tiene como objetivo abrir un diálogo sobre el tema del riesgo en la práctica y el pensamiento económicos de la antigua Grecia.

Conférence

La Commission éducation du Collège international de Philosophie annonce un séminaire "Enseigner la philosophie dans le monde" le jeudi 27 mars 2026, à 10h, au cours de laquelle elle aura le plaisir et l'honneur de visiter Taïwan, la Belgique, le Congo Kinshasa, l'Espagne, et peut-être le Chili.

En voici le programme et le lien.

Enseigner la philosophie dans le monde dans le secondaire

En France, on a longtemps considéré que nous étions une exception du fait d’offrir aux lycéens un enseignement philosophique élémentaire, qui a permis longtemps de désigner la classe de terminale comme la « classe de philosophie ». Lorsque l’on découvrait que d’autres pays enseignaient la philosophie au même niveau de l’équivalent du baccalauréat, ou même en amont, le réflexe défensif consistait souvent à interroger la réalité du caractère philosophique de ce qui était enseigné, puisque l’Italie ou l’Espagne proposaient une approche qui semblait aux yeux des tenants de l’approche notionnelle française, trop historique ou historicisante. Ce qui pouvait apparaître comme un préjugé des philosophes (ou des professeurs de philosophie) français à l’égard de l’étranger ne tient plus. On enseigne la philosophie dans tous les pays limitrophes de la France : en Belgique, en Espagne, en Italie, en Grande Bretagne, en Suisse, avec des ambitions, des programmes et selon des modalités différentes. Plus loin encore, on enseigne la philosophie en Afrique, en Amérique, en Asie de manières diverses et riches.

C’est pourquoi la Commission éducation du Collège international de Philosophie entend explorer et documenter une perspective internationale sur l’enseignement de la philosophie, en proposant une réflexion comparée de la place, du fonctionnement et des ambitions et enjeux de l’enseignement de la philosophie dans les systèmes éducatifs qui l’ont introduit comme discipline du secondaire.

Le séminaire se déploie sur plusieurs années, et entend donner à voir la diversité des continents. C’est pourquoi, après avoir envisagé le Brésil, l’Angleterre, l’Italie, le Japon et le Cameroun, nous visiterons ce semestre, Taïwan, le Congo Brazzavile, la Belgique, l’Espagne et, nous l’espérons, le Chili. Nous poursuivrons l’an prochain avec d’autres pays, en cherchant toujours à proposer un tour du monde des pratiques et d’enseignement, et des systèmes qui les sous-tendent.

La calendrier :

  • Le 26 mars, à 10h30 : Taïwan. Penser Taïwan : Diffusion et enjeux de la philosophie publique, par Hung Shih-chian (Université nationale Sun Yat-sen), Hong Jing-li (Chang Jun Christian University) et Héctor G. Castaño, de l’Institut de Philosophie, Université nationale Sun Yat-sen, directeur de programme au Collège international de philosophie.

  • Le 13 ou le 20 mai à 14h : la Belgique Philosopher de la maternelle à la fin du secondaire : le cours de Philosophie et Citoyenneté belge, par Anne Herla et Aurore Compère, Enseignante du Cours de Philosophie et Citoyenneté (CPC) au secondaire supérieur et monitrice pédagogique en Didactique de la philosophie à l’ULiège.

  • Le 29 mai : le Congo-Brazzaville. « L'endoctrinement dans l'enseignement / apprentissage de la philosophie », par Michel Mankesi, Université Marien Ngouabi, Congo-Brazzaville et « L'enseignement de la philosophie en classe de seconde A (Littéraire) entre 1994 à 2000 au Congo-Brazzaville : le programme, les pratiques pédagogiques et didactiques, et le système d'évaluation » par Alfred Gambou, Université de Nantes.

  • Le 23 juin : l’Espagne. Le rôle de la philosophie dans une éducation par compétences, par Víctor Bermúdez Torres, professeur de philosophie dans le secondaire, président de la commission éducation du Réseau espagnol de philosophie.

Le séminaire se déroulera en distanciel, à l’adresse suivante : https://u-bordeaux-fr.zoom.us/j/6218576886?pwd=Qnh0Z3lpaURlb0U0Z013eXJLYWhYZz09

a crowd of people at a concert
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a group of people standing around a table
a group of people standing around a table

Journées

L'association de professeurs de Philosophie, l'ACIREPH, organise ces Journées d’étude, les 6 et 7 novembre 2025, sur L’enseignant.e et le politique

Le problème de l’engagement : entre neutralité et responsabilité

Conférences – Ateliers – Analyse de pratiques

1. Quelle analyse des « despotismes » contemporains ?
Les termes « fascisme » et « extrême droite » sont courants mais vagues. Le « totalitarisme » peut être « brun », « rouge » ou « vert » ; l’adjectif « totalitaire » (ou « fasciste ») s’applique aussi bien à la politique de Trump, de Poutine, ou Xi Jinping. Comment y voir clair ? Les philosophes disposent des analyses classiques du despotisme, de la tyrannie, mais elles ne permettent pas de saisir la nouveauté de ce qui semble advenir. Chacun constate le rôle inédit des fake news, l’emprise croissante sur les médias, les réseaux ; le recours à la force, la criminalisation de la « dissidence », le démantèlement de l’« État de droit », même dans les « démocraties » qui paraissaient solides. Il y a comme un « air de famille » entre ces régimes. Mais quel est en le principe ? la logique ou l’unité éventuelle ?
Ces questions seront discutées aux Journées de l’ACIREPh, notamment le 1er jour avec la conférence de Jean-Jacques Rosat qui vient de publier L’esprit du totalitarisme. George Orwell et 1984 face au XXIe siècle et il a été président de l’ACIREPh.

2. La tension entre neutralité et engagement
Les fonctionnaires sont tenus à la neutralité. Cette obligation de neutralité s’applique à l’expression de toutes les opinions (politique, syndicale, religieuse). Le juge administratif et le Conseil d’État veille au respect de cette obligation. En 2002, un enseignant est suspendu, puis révoqué, pour « manquement » « particulièrement grave » « à l’obligation de neutralité imposée à tout fonctionnaire » après avoir exposé complaisamment aux élèves les thèses négationnistes sur l’extermination dans les camps nazis. En 2015, un enseignant est sanctionné par un « déplacement d’office » pour avoir (notamment) « évoqué devant ses élèves son engagement politique, d’une part, en mettant à leur disposition, lors d’un cours, des tracts de nature politique et, d’autre part, en évoquant à l’occasion d’un débat sur l’actualité, son expérience personnelle en matière de grève ».
Combattre l’extrême droite fait partie des missions de l’école. L’engagement de l’école contre l’extrême droite est requis et inscrit dans ses textes. Politiquement l’école n’est pas neutre. Elle a pour mission de promouvoir les valeurs démocratiques et républicaines, et de former des citoyens engagés dans la défense de ces valeurs. Obsession sécuritaire, nationalisme xénophobe, violences, inégalités, antisémitisme, racisme, sexisme, homophobie, refus l’État de droit, l’extrême droite menace les héritages essentiels qui font l’identité démocratique de la France et assurent son unité sur fonds de valeurs communes définies en termes de libertés individuelles et publiques, d’égalité et de fraternité.
La tension entre engagement et neutralité fait problème. D’un point de vue juridique et déontologique, que signifie exactement la « neutralité » de l’école ? Que peut-on dire ou ne pas dire ? faire ou ne pas faire ? Jusqu’où peut aller « l’engagement » d’un enseignement ?

3. La neutralité axiologique est-elle un mythe ?
Qui n’a déjà entendu ce refrain « mais ça, Madame / Monsieur, c’est vous qui le dites, c’est votre avis, il y a des personnes qui pensent autre chose » ? L’objection est sérieuse : ce que dit ou soutient un.e enseignant.e en classe est-il indexé à ses opinions, à ses « préférences » morales ou politiques ? De fait, le choix de nos sujets, de nos problématiques et de nos références philosophiques ne sont pas « neutres ». On ne voit même pas à quoi ressemblerait un cours de philo « neutre » ou « non engagé ».
Pour Weber, le « savant » doit s’interdire de mélanger les jugements de fait et les jugements de valeur dans ses recherches ou son enseignement. Cette « neutralité axiologique » est discutable. Mais la question demeure : la partialité des engagements éthiques ou politiques des enseignant.e.s affecte-t-elle forcément l’objectivité de leur enseignement ? Ce que dit, soutient, un.e enseignant.e « féministe » sur la domination masculine a-t-il une validité indépendante de ses valeurs et de son engagement ? Ou son propos est-il biaisé ? Peut-on « s’engager » sans rien céder à la rigueur des faits et des analyses ?
La distinction entre jugement de fait et jugement de valeurs pourrait être cruciale à une époque où les élèves contestent facilement l’objectivité des connaissances enseignées à l’école ; cruciale pour leur faire comprendre qu’il y a des critiques recevables et des critiques non recevables, dont la critique d’opinion, celle qui se réduit à « c’est votre opinion », « c’est vos valeurs, j’ai les miennes ». Le débat est ouvert.

4. Comment aborder en classe des questions socialement, moralement ou politiquement « vives » ?
L’incertitude, la discussion et la conflictualité sont inévitables en démocratie. Éviter les questions « sensibles » n’est pas une option. D’une part, parce que les profs de philo interviennent en EMC. D’autre part parce que si le cours de philo, censée former « le jugement critique » des élèves ne les aide en rien à s’orienter dans les questions dans les grands problèmes contemporains, à quoi sert-elle ?
Mais il faut répondre aux difficultés. Comment s’y prendre avec les questions « sensibles » ? Comment éviter la perte de temps, le désordre et la médiocrité de ces « débats » de classe sur des questions pleines de bons sentiments (le racisme, par exemple) ? Comment éviter la dérive moralisante (l’appel aux valeurs comme argument d’autorité) ? ou une dérive relativiste (« avantage et inconvénients de la colonisation ») ? Comment sous prétexte d’entendre « le pour et le contre » éviter la libération incontrôlée des propos antisémites, racistes, xénophobes, sexistes, homophobes, islamophobes, etc. ? Et comment éviter l’endoctrinement, le cours transformé en tribune ? Comment instruire sans enrôler ? former sans formater ? Comment l’enseignant.e peut-il « engager » les élèves sans leur imposer ce qui ne serait en réalité que ses propres valeurs, sa propre vision du monde, sa philosophie ? Où puisera-t-il sa légitimité à intervenir sur les questions controversées ? Quelle pédagogie, quels outils didactiques pourraient aider le professeur.e ?
Les « questions socialement vives » ne peuvent être tranchées scientifiquement. Parce qu’elles impliquent de nombreux plans (scientifique, moral, social, économique, philosophique, etc.), on doit former les élèves à saisir leur complexité, à les analyser, les discuter et en délibérer rationnellement, sans leur imposer une solution. Mais quel est le périmètre de ce type de questions ? Les thématiques de la « préférence nationale » et de « l’identité nationale » imposées comme questions politiques « centrales » par l’extrême droite relèvent-elles du même type d’approches que les « questions socialement vives » (« ouvertes », « non tranchables ».), ou d’autres démarches, comme les démarches d’analyse conceptuelle, ou de déconstruction des mythes et des idéologies, familières aux philosophes, aux historiens et aux sociologues ?
Ces questions seront discutées notamment avec la conférence de Michel Fabre, spécialiste de philosophie de l’éducation. Il a publié en 2024 Problématisation et savoir scolaire qui s’attache notamment au traitement des questions socialement vives.

Inscription uniquement en ligne sur https://www.helloasso.com/associati...

dans la limite des places disponibles (si repas sur place, inscription avant le 1er octobre)

PROGRAMME DES JOURNÉES D’ÉTUDE

Lieu : Lycée d’État Jean Zay - 10 Rue du Dr Blanche, 75016 Paris

JEUDI 6 NOVEMBRE 2025
9h00 Accueil
9h30 Allocution d’ouverture. Présentation des journées.
10h–12h Conférence-débat : Jean-Jacques ROSAT,
Professeur de philosophie, Jean-Jacques Rosat a été pendant vingt ans l’assistant de Jacques Bouveresse au Collège de France
Penser les mondes totalitaires avec Orwell
14h–17h30 ATELIERS au choix (liste ci-après)

VENDREDI 7 NOVEMBRE 2025
9H00 Accueil
9h10 Intervention du SNES, partenaire syndical de nos JE 2025
10h–12h Conférence-débat : Michel FABRE,
Professeur émérite de l’université de Nantes, CREN (Centre de Recherche en
Éducation de Nantes)
Les questions socialement vives
14h –15h30 ATELIERS au choix (liste ci-dessous)
15h45 –17h15 Bilan des journées d’étude

ATELIERS (programme détaillé à venir - choix des ateliers après inscription)
• Clarifier les implications du principe de neutralité à partir d’exemples
• Comment réagir aux propos sexistes, homophobes et transphobes ?
• En quoi la pédagogie nouvelle est-elle politique ?
• La classe comme espace-temps politique
• Rawls critique de Bolloré ? Correction d’un sujet de bac à partir de l’actualité politique
• Neutralité et neutralisation de la pensée critique
• Analyse de situations de classe problématiques
• Construire une séance d’éducation à la sexualité en philosophie. A partir d’une séance de cinéphilo sur We are coming. Chronique d’une révolution féministe (Nina Faure, 2023)